Cologne à Berlin
Après l’écroulement: Les Archives municipales
Du 6 mars au 9 avril 2010
Après l’écroulement: Les Archives municipales
Du 6 mars au 9 avril 2010
Organisateurs
Stadt Köln (Ville de Cologne) et Berliner Festspiele
Partenaires médias rbb kulturradio, Berliner Zeitung, Kölner Stadtanzeiger
En partenariat avec Dussmann das KulturKaufhaus, VdA – Verband deutscher Archivarinnen und Archivare e.V.
Stadt Köln (Ville de Cologne) et Berliner Festspiele
Partenaires médias rbb kulturradio, Berliner Zeitung, Kölner Stadtanzeiger
En partenariat avec Dussmann das KulturKaufhaus, VdA – Verband deutscher Archivarinnen und Archivare e.V.
Lorsque les Archives municipales de Cologne (Historische Archiv) se sont effondrées le 3 mars 2009, un cri de stupeur a traversé toute l’Allemagne. Des gens y ont laissé leur vie. 90% des précieux fonds archivistiques ont été ensevelis.
Les archives sont la mémoire de la communauté comme de la chose publique et les archives de Cologne ont longtemps été considérées comme la figure de proue des archives municipales. Mentionnées pour la première fois en 1322, elles tenaient alors encore dans un carton. Y étaient conservé, restauré, étudié un patrimoine scriptural qui s’étendait sur plus de huit siècles. Les archives abritent des comptes rendus des conseils municipaux depuis l’année 1320, les archives de compositeurs comme Jacques Offenbach et Max Bruch, celles de Mary Bauermeister, l’artiste du mouvement Fluxus, du peintre Wilhelm Leibl et de l’écrivain Heinrich Böll, pour n’en citer que quelques-uns.
En prêtant une centaine d’objets au Martin-Gropius-Bau, les archives offrent pour la première fois un aperçu de leurs fonds : on pourra y voir entre autres le fameux manuscrit « Liber de animalibus » d’Albert le Grand, la partition « Les cinq sœurs » de Jacques Offenbach, un manuscrit musical de Hans Werner Henze, des documents qui datent de l’époque où Konrad Adenauer était maire de Cologne ainsi que des manuscrits de jeunesse de l’écrivain et prix Nobel de littérature Heinrich Böll.
L’exposition documentera de surcroît l’effondrement des archives provoqué par la construction du métro.
Les archives sont la mémoire de la communauté comme de la chose publique et les archives de Cologne ont longtemps été considérées comme la figure de proue des archives municipales. Mentionnées pour la première fois en 1322, elles tenaient alors encore dans un carton. Y étaient conservé, restauré, étudié un patrimoine scriptural qui s’étendait sur plus de huit siècles. Les archives abritent des comptes rendus des conseils municipaux depuis l’année 1320, les archives de compositeurs comme Jacques Offenbach et Max Bruch, celles de Mary Bauermeister, l’artiste du mouvement Fluxus, du peintre Wilhelm Leibl et de l’écrivain Heinrich Böll, pour n’en citer que quelques-uns.
En prêtant une centaine d’objets au Martin-Gropius-Bau, les archives offrent pour la première fois un aperçu de leurs fonds : on pourra y voir entre autres le fameux manuscrit « Liber de animalibus » d’Albert le Grand, la partition « Les cinq sœurs » de Jacques Offenbach, un manuscrit musical de Hans Werner Henze, des documents qui datent de l’époque où Konrad Adenauer était maire de Cologne ainsi que des manuscrits de jeunesse de l’écrivain et prix Nobel de littérature Heinrich Böll.
L’exposition documentera de surcroît l’effondrement des archives provoqué par la construction du métro.
